Babelutte du Nord

Hauts-de-France - Afchain - 1890

Un délicieux caramel à la vergeoise. Il tient son nom d’une légende relative à sa fabrication. 

Ce nom de Babelutte viendrait du mot "babbelen" en Flamand qui signifie parler beaucoup car ce serait un jeune confiseur trop occupé à papoter qui oublia la cuisson de son sucre et de son beurre. 

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Ingrédients rigoureusement sélectionnés
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Artisanat Français
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Les Babeluttes du Nord sont une imitation des Babeluttes de Lille. Ces dernieres dont le nom était protégé avaient cessé d’être fabriquées. 

Les babeluttes du nord ont alors été créées par un concurrent.

Aujourd’hui les deux marques ont été rachetées par la maison Afchain.

La Babelutte est une gourmandise très populaire dans tout le Nord-Pas-de-Calais et jusqu’en Belgique. 

  

Les secrets de la recette :

Il s’agit d’une des grandes gourmandises typiques du terroir flamand, un gros caramel tendre rectangulaire, d’une couleur marron foncé très caractéristique.

La couleur du caramel est le résultat du mélange de sucre et de vergeoise, complété par ajout de beurre et de lait afin de lui donner encore plus d’onctuosité. La vanille apporte la note finale.

A l’origine, le bonbon n’était composé que de vergeoise cuite, mais cette première recette manquait de gourmandise.

 

La vergeoise typique des régions nord

La vergeoise est un sucre naturel brun provenant de la betterave, très utilisé en confiserie dans le Nord de la France et en Belgique en raison de sa consistance moelleuse et de sa saveur particulière. On le retrouve dans certaines spécialités gourmandes flamandes telles les Speculos, par exemple. Sa couleur (plus ou moins foncée) varie selon le nombre de cuissons qu’il subit.

 

Une revendication régionale

Les Babeluttes sont frappées des blasons de la Flandre (un lion noir sur fond jaune) et de Lille (une fleur de lys blanche sur fond rouge).

 

Histoire de la Babelutte

L’origine de la Babelutte remonte à la fin du XIXe siècle, mais la date exacte de sa création est incertaine malgré les nombreuses histoires qui relatent sa naissance. Son nom lui viendrait du flamand babbeden qui signifie « bavarder ». Quant au « utte » final, il indiquerait la « fin », plus précisément la fin de la conversation, car on ne peut plus parler une fois qu’on déguste une Babelutte de Lille !

Une des légendes raconte qu’autour de 1920, un jeune confiseur très occupé à bavarder avec son épouse aurait laissé cuire trop longtemps une préparation qui, une fois solidifiée, aurait donné ce bonbon que l’on baptisa Babelutte pour se moquer du confiseur trop bavard.

Le fabricant

C’est en 1830 que la maison AFCHAIN voit le jour à Cambrai. A cette époque la maison AFCHAIN fabriquait du pain d’épice. 

Il ne reste que peu de traces des activités originelles de la maison AFCHAIN, tant elles ont été éclipsées en 1950 par l’histoire et même la légende de leur produit phare : les bêtises de Cambrai. 

 

Histoire et légende autour des Bêtises

L’histoire de la bêtise de Cambrai est certainement l’une des plus connues en France : la « bêtise » d’Émile AFCHAIN, qui donna son nom au bonbon. 

En 1950 le jeune Émile AFCHAIN est en apprentissage chez un confiseur de Cambrai, la Maison DESPINOY. C’est à cette occasion que le jeune Émile commit sa bêtise. 

Cependant, on ne sait plus très bien quelle est la nature exacte de cette erreur : soit un pétrissage trop long de la pâte, qui donna un sucre très aéré et moins dur que les bonbons traditionnels, soit un surdosage de menthe dans la préparation de la recette. Quelle que soit la « bêtise », les bonbons furent tant appréciés par les clients qu’ils en redemandèrent.

Les Parents du jeune AFCHAIN décidèrent de produire eux-mêmes ce bonbon, alors que la Maison DESPINOY revendiqua la propreté de la recette. 

Cette situation a inspiré des gros titres mémorables dans la presse : « À Cambrai, on passe son temps à faire des bêtises et on le fait très bien », ou encore « La ville où toutes les bêtises sont pardonnées ».

 

Près de 50 ans de procès entre Afchain et Despinoy

Chacune de ces maisons affirme que c’est dans leur établissement que tout a commencé :

- Pour la maison Afchain, l’apprenti de 1850 était leur fils Émile, qui travaillait chez eux. Ils précisent en outre que la maison Despinoy revendique la création des bêtises en 1856 et non en 1850 !

- De son côté, la maison Despinoy confirme que l’apprenti inventeur était bien le jeune Émile Afchain, mais qu’il était en apprentissage chez eux au moment où il commit sa bêtise et que, de plus, à cette époque, la maison Afchain ne fabriquait que du pain d’épice ! Ce n’est qu’après son apprentissage qu’Émile Afchain aurait poursuivi la fabrication des bonbons au sein de la maison Afchain…

Malgré un procès qui a duré cinquante ans, le verdict fut loin d’être éclairant sur les véritables origines de l’invention du bonbon. En effet, la cour d’appel de Douai déclara, en 1889, que DESPINOY est le seul créateur et la MAISON AFCHAIN est seul inventeur… 

L’important est sans doute qu’aucune confiserie n’a jamais été aussi fière de ses bêtises que les maisons AFCHAIN et DESPINOY.

 

Les bêtises aujourd’hui

Quoi qu’il en soit, La Maison AFCHAIN s’est mis à la confiserie et a peu à peu abandonné la fabrication de pain d’épice. 

Les deux maisons fabriquent toujours aujourd’hui leurs bêtises respectives et font toutes les deux visiter leurs ateliers, en toute transparence quant à leur procédé de fabrication.

 

Une entreprise très active localement, 

En 2007 l’entreprise AFCHAIN est rachetée par Vincent Duprez. Ce fils issu d'une famille d'entrepreneurs du nord, a repris des entreprises de sa région qui se trouvaient sans successeurs. Spécialisé dans la biscuiterie et la confiserie il a fait redécouvrir à la France entière des produits tombés en désuétude.

Sirop de glucose, sucre, vergeoise 10%, graisse végétale totalement hydrogénée (coprah), dextrose, lait écrémé en poudre, beurre (lait), sel; émulsifiants : lécithines de colza(E322), mono- et diglycérides d’acide gras ( E471), arôme. 

Présence de lait et de Beurre. Peut contenir des traces de fruits à coque.

Pour 100g de produit:

Energie 1701 kJ / 403 Kcal 

Matières grasses 8,4 g dont Saturées 8,1 g 

Glucides 81,4 g dont Sucres 57,4 g 

Protéines 0,4 g 

Sel 0,44 g

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